Un voyage passion de fil en fil de fer
Nous voici à Raucoules dans le show room de Florence. Nous avions rencontré cette artiste à Tence lors d'un marché artisanal et nous avions été très intrigués par son talentueux travail du fil de fer. Dans son atelier qui est aussi le siège de sa microentreprise créée en 2021, s'affichent aux murs l'ampleur de son patient travail et ses nombreuses idées créatives. Diplômée des Beaux-Arts et technicienne hors pair dans la lingerie féminine c'est de ce savant mélange de savoirs et de son intense créativité qu'est née sa passion pour cet art atypique. Lors d'un concours artisanal dans le Puy-de-Dôme, Florence a décroché le 2e prix du public par le jury et a vendu son œuvre qui représentait le château du village où a eu lieu la compétition. Un encourageant envol pour continuer dans cette voie artisanale de reconversion.
Baptiste Granjon nous dévoile une hypothèse réaliste du véritable emplacement de Gergovie à Saint-Maurice-de-Lignon.
Après de longues années de recherches personnelles, selon les écrits de la guerre des Gaules par César lui-même ainsi que ceux de Strabon1, Baptiste vous dévoile dans ce numéro d’Altilimag, son hypothèse et sa théorie sur le véritable emplacement de Gergovie.
Entre réalités techniques, géographiques et découvertes archéologiques, il nous démontre comment la ville de Saint-Maurice-de-Lignon a pu être témoin de la défaite cuisante de César contre Vercingétorix lors de cette mythique bataille en -52 av. JC.
Admiration de la nature autour d'un étang figé dans la glace et du Mont Gerbizon surplombant le château d'Artias.
Nous avons eu le plaisir de rencontrer, à sa demande, Nathan Ploton. Ce dernier a découvert Altilimag et a souhaité prendre part à cette belle aventure qu'est notre magazine. Altiligérien convaincu, il connaît bon nombre d'endroits naturels, de lieux insolites, de sites remarquables de Brioude aux confins du sud-est du département. Pour sa première avec nous, il a décidé de vous faire (re)découvrir l'Étang de la Plaine à Beaulieu et le Mont Gerbizon, au point de vue étonnant et impressionnant.
Rudolf Harywald fait de sa volonté un soc d'acier et forge un sillon artisanal altiligérien.
Brut de trempe, C45, XC75, annuler les stress, traitement thermique, normalisation... D'emblée, le ton du bal de Rudolf est donné. Nous sommes à la fois à l'usine, en pleine science-fiction, au moyen-âge et dans les codes confidentiels d'un nouveau modèle automobile.
Sur le terrain de jeu
préféré des champignons
Près du Chambon-sur-Lignon, il y a certains bois qui donnent envie de s'y perdre. Surtout en cette période automnale durant laquelle les champignons se sont faits désirer.
Nous vous avons réservé en ces temps difficiles, une randonnée familiale et très agréable à travers bois et prairies. Beaucoup de chemins annexes pouvant perturber votre sens de l'orientation et bien que le balisage jaune soit très bien fait, nous avons précisé un peu plus les bonnes et mauvaises directions.
Ne vous perdez donc pas, sauf volontairement !
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Si vous croyez connaître l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale c'est que vous n'avez pas encore rencontré Monsieur Capelani !
À Frugières-le-Pin, tout près de Brioude et de Lavaudieu, il y a un homme, ou plutôt un personnage, que tous les passionnés d'histoire
devraient rencontrer sans plus tarder. Grâce à Nathan, nous avons pu rencontrer ce dernier et nous rendre au Musée de la Résistance Joseph Lhomenède. Son conservateur Monsieur Capelani, que nous remercions, nous a ouvert ses portes pour une visite privée.
Serrez vos plumes, Bruno déploie ses aigles.
Bruno Habauzit, comme un Gaulois, est tombé dedans quand il était petit ! Ébahi devant la beauté de ces oiseaux si particuliers et enivré par une première expérience à l’âge de 8 ans, il a su dès cet instant magique que la fauconnerie
serait le fil conducteur de sa vie. Il nous présente avec passion son amour pour les rapaces et ce qu’ils ont de si important à nous apprendre d’eux.
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.
Petite randonnée entre chaos géologique et la statue Notre-Dame-Des-Miséricordes.
Le joli petit village de Saint-Pierre-Eynac, perché sur les hauteurs de Saint-Julien-de-Chapteuil, offre plusieurs panoramas qui ne manquent pas d'intérêt pour les "mirettes" des grands comme des petits.
En effet, en faisant cette petite randonnée assez facile dans l'ensemble, vous aurez tout le loisirs de contempler d'un côté l'horizon jusqu'au Mont Mézenc et de l'autre le plateau du Dévès et ses nombreux vestiges de volcans stromboliens ainsi que la plaine du Puy-en-Velay.
Une curiosité exacerbée mène droit vers la passion de l’artisanat dans toute sa diversité.
Depuis toujours, sa vie est rythmée par la curiosité. Après quelques années de tanneur au Puy-en-Velay, David Riffard, de son nom d’emprunt "Riff", s’est pris de passion pour les nombreuses matières premières qu’il manipule, ainsi que les corps de métier y afférant.
Si autrefois, il s'agissait d'un amusant "hobby", aujourd’hui, il s’enrichit en permanence des différents savoir-faire et techniques de travail jusqu’à être devenu lui-même un artisan émérite.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Au-dessus des remparts naturels, une Collégiale romane illumine un village médiéval atypique.
Déconfinés que nous sommes et des fourmis plein les jambes, nous avons quitté notre Vivarais-Lignon pour des contrées plus au nord, à la rencontre des contreforts du Livradois-Forez, frontière du Brivadois. Citadelle d'Auzon, nous voilà !
C’est à Brioude que nous sommes allés découvrir les créations d’artisans d’art dans la boutique Escandilha.
Amis de longue date et tous amoureux de l’artisanat d’art, ces créateurs talentueux ont fondé une association commune : Artisans d’Art du Val d’Allier - AAVA. Grâce à cette entité, ils ont pu mettre en place une boutique au cœur de la ville de Brioude, Escandilha est alors née. Cette boutique, dont le nom très poétique signifie en occitan "le rayon de soleil qui perce les nuages après la pluie", permet aux onze amis de regrouper leur créativité dans un lieu unique où il fait bon déambuler.
Richard, ancien ébéniste, met en formes son imagination fertile.
Parfois l'artisanat domine l'artiste. Richard Thorron ne se laisse pas dominer. Des mains impatientes guidées par une imagination insatiable le mènent à la réalisation de sculptures contemporaines. Entrons en immersion dans son univers atypique, mais non moins dompté.
Entre deux ruches, il peut y avoir un monde de différences.
Il y a quelques mois, nous vous parlions de nos amies les abeilles et de quelle manière l'homme intervenait dans la destruction de son milieu naturel, mais également dans sa préservation. En ces temps où le mot néonicotinoïdes est presque sur toutes les lèvres du monde apicole, mais pas seulement ; ceux qui vivent avec l'écologie en toile de fond y sont aussi très attentifs, nous avons souhaité aborder à nouveau ce sujet, sur son versant professionnel cette fois-ci.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Créativité, expérience et passion exacerbée au service du rêve.
Quelle est la différence entre un forgeron et un autre forgeron ? La réponse est très certainement l'intensité de la passion artistique qui se mesure plus que jamais dans la finalité d’une œuvre, qu’elle soit rêvée, innée, anticonformiste ou engagée.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
Sur les traces des mines de Langeac
L'histoire parfois tombe dans l'oubli. Seules quelques traces permettent d'imaginer ce qu'était à l'époque ce bassin houiller. Des quais de Langeac en passant par l'ancienne voie ferrée, partez à la rencontre d'une cheminée témoin du passé glorieux des mines de charbon et de fluorine.