Le conservateur du musée de la Résistance
Joseph Lhomenède nous invite de nouveau à
découvrir un "petit bout" de la seconde partie
de la collection de l'association du musée.
Comment ne pas craquer quand un trésor de guerre ne demande qu’à jouer la star devant nos objectifs ? Vous vous en doutiez depuis le numéro précédent d’Altilimag, nous sommes évidemment retournés sur place pour poursuivre cette aventure incroyable.
Des insectes peu ordinaires et pourtant si fragiles ; rencontre avec Label Ruche au Puy-en-Velay.
Tout le monde le sait ! Aujourd’hui plus que jamais nous devons sauver nos abeilles, il en va de notre bien-être et de notre avenir ! Chacun y va de sa veille personnelle, mais qui est en mesure d’apporter des solutions pérennes pour la préservation de nos petites bêtes ? Nous avons rencontré Aurore et Frédéric TREILLE, les créateurs de Label Ruche au Puy-en-Velay. Frédéric passionné de toujours par ces “petites bêtes qui piquent” passe à l’action. Si pour beaucoup il est un apiculteur comme les autres, il n’en met pas moins son énergie au profit de la préservation de cet insecte endémique. Mais nous sommes loin de sa vision des choses et du déploiement d’actions que lui et son épouse Aurore ont su mettre en place pour que tout un chacun puisse, lui aussi, venir en aide à cette indispensable créature volante.
Nous avions rencontré Fabien Dreyfus sur les marchés artisanaux de Haute-Loire, notamment celui de Tence et celui estival et nocturne de Saint Jeures. Sur son stand, aussi intrigant qu’attirant, l’artiste tourneur sur bois nous avait dépêché un sourire complice sur lequel nous n’avions plus qu’à appuyer notre frénétique curiosité.
Comme par évidence, le contact est pris et c’est à Montfaucon, chez lui, au calme, que nous avons rejoint le tourneur d’Anticbois pour ne pas le déranger sur ses lieux de vente. À cet instant nous découvrons un homme particulièrement singulier qui avec une sincérité verbale nous exprime sa façon de vivre le bois en tant qu’artisan.
Entre histoire et sciences l'horizon du Velay vous livre son point de vue.
C'est au cœur des balcons du Velay que nous vous proposons de découvrir la célèbre église de Lapte. Au sommet de cette petite ville, au charme altiligérien assumé, chargée d'histoire et de légendes, l'église est nichée entre eaux généreuses en bienfaits pour notre santé et granit imprégné d'énergie mystique. Elle a traversé les siècles laissant son empreinte historique indéfectible en Haute-Loire. La plus ancienne référence à cette ville et son église date d'entre 1021 et 1028 sur une charte rédigée au Cartulaire
de Chamalières-sur-Loire en Velay, prieuré conventuel dépendant de l'abbaye de Saint-Chaffre.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Rudolf Harywald fait de sa volonté un soc d'acier et forge un sillon artisanal altiligérien.
Brut de trempe, C45, XC75, annuler les stress, traitement thermique, normalisation... D'emblée, le ton du bal de Rudolf est donné. Nous sommes à la fois à l'usine, en pleine science-fiction, au moyen-âge et dans les codes confidentiels d'un nouveau modèle automobile.
Comme des crapauds sur des boîtes d'allumettes, partons à la découverte des Mob à Manu.
C'est à Chilhac, au restaurant L'Embuscade, lors de la livraison de votre magazine, que nous faisons la connaissance de Cathy. Le temps d'un bon café matinal et des présentations respectives, Cathy nous parle de Manu, son compagnon. Il loue des "mob", nous dit-elle. Comprenez ici des mobylettes.
Tout vient un jour, mais souvent pas assez tôt.
Ce ne sont pas des regrets intimes, mais Calliope, céramiste talentueuse, aurait aimé travailler la terre bien plus tôt dans sa vie. Après avoir "bourlinguer" entre la Grèce, son pays d'origine et la France, elle découvre, en 2004 à Lyon, la peinture sur porcelaine. Immédiatement séduite par ce contact créatif qui libère chez elle toute l'endorphine dont elle a besoin, elle multiplie les stages d'apprentissage et s'aperçoit très vite que sa soif d'apprendre risque de rester inassouvie si elle ne se cantonne qu'à peindre la matière.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
Clément vous invite un instant à découvrir son amour pour le cuir au travers de son univers.
Perché sur les hauteurs de la Loire à Saint-Pierre-Duchamp, il y a un petit terrain privé sur lequel notre nouvel ami Clément a posé pendant deux semaines son échoppe ambulante. C'est ici que son imagination fertile fait naître, de sa matière fétiche le cuir, des sacs, des ceintures,
des pochons, des bracelets et moult splendides confections.
Hervé Vial nous a ouvert les coulisses de son restaurant de Tence pour le plaisir de nos yeux et de nos papilles.
Au cœur d'une brigade masquée, calot sur la tête, l'excellent Maître Restaurateur Hervé Vial, accompagné de son épouse Béatrice, du restaurant De La Poste, nous a dévoilé en live les secrets de sa Pancetta. Alors certes la recette est d'origine italienne mais la réalisation n'en est pas moins chauvine. Le porc est altiligérien, tout autant que les ingrédients qui l'accompagnent en cuisson.
Une aventure de groupe extraordinaire proposée par Marie-Paule de Bas-en-Basset
Quand la possibilité de vivre une nouvelle aventure sonne à votre porte, il serait absurde de ne pas quitter ses charentaises. Marie-Paule, une grande amie d’Altilimag, tenait à nous faire découvrir une partie du patrimoine historique de son petit coin de paradis altiligérien. Nous ne nous sommes pas fait prier plus longtemps, nous avons chaussé nos crampons et suivi notre guide survitaminée sur les traces des mines de fer de Bas-en-Basset.
Cachée dans un havre de paix bucolique proche de Saint Jeures, Jacques a implanté depuis deux années sa distillerie pas comme les autres. Nous avions entendu parler d'un personnage qui allait élaborer un whisky altiligérien, alors bien entendu nous sommes allés à sa rencontre.
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Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Entre deux ruches, il peut y avoir un monde de différences.
Il y a quelques mois, nous vous parlions de nos amies les abeilles et de quelle manière l'homme intervenait dans la destruction de son milieu naturel, mais également dans sa préservation. En ces temps où le mot néonicotinoïdes est presque sur toutes les lèvres du monde apicole, mais pas seulement ; ceux qui vivent avec l'écologie en toile de fond y sont aussi très attentifs, nous avons souhaité aborder à nouveau ce sujet, sur son versant professionnel cette fois-ci.
Prenez de la hauteur et testez les vingt voies d'escalade du Rocher Tourte.
Nous vous en parlions dans notre découverte du Fin Gras du Mézenc. Le Rocher Tourte à l'attraction macrosismique qui nous faisait face
lors de notre reportage, n'est autre qu'un site exceptionnel pour les grimpeurs et autres varappeurs rompus à ce sport très nature.
La grotte du Treuil
(de l'Ours pour certains autochtones !)
Dans les très verdoyantes gorges de Saint-Privat-d'Allier se cache une grotte aux multiples histoires locales. Les privatois et privatoises connaissent mieux que quiconque cet endroit magique offert par une nature luxuriante et généreuse. Les lieux étaient prisés durant l'enfance des plus anciens et encore maintenant, à en voir les traces que nous avons découvertes durant notre superbe randonnée. Bien-sûr, nous ne vous la montrerons pas, partez donc à la découverte de cette grotte.
Rencontre avec Jérôme fervent défenseur de la Jeune Loire, de sa faune et de sa flore.
Guide de rivière diplômé et passionné de nature sauvage, Jérôme Feybesse est ce que l’on peut appeler un ambassadeur de la Jeune Loire ! Ce prestataire d’activités de pleine nature écotouristiques ne se contente pas de fournir des prestations sportives et de loisirs, mais bel et bien de développer un véritable service de guidage pour découvrir les richesses du Fleuve Loire 80 km en aval de sa source !
Richesses qu’il défend bec et ongles afin de laisser aux futures générations un milieu naturel riche et préservé !
Nous avons donné la parole à Sami, un altiligérien pure souche.
Dans un petit hameau du Mazet Saint Voy, perché au pied du Lizieux, nous avons rencontré Samuel dit “Sami”. Un homme passionné par l’Histoire de France qui a des ascendants depuis Henri IV en 1580. Il dispose même d’un cahier très complet rassemblant toute sa généalogie familiale. Mais il est surtout un homme qui aura vécu toute sa vie dans cette bourgade de Haute-Loire.