Le Château de Volhac.
Comme promis, nous revoilà !
Nous avons donc rejoint Juliette à Coubon au château de Volhac. Ce dernier, peu visible du côté de la route principale traversant la ville, est bien dissimulé derrière une résidence pavillonnaire récente. Cela lui confère un côté mystérieux qui n’est pas pour nous déplaire.
Rassurez-vous, il est tout de même indiqué sur la D37 en venant de Brives-Charensac, peu après le rond-point avec en son centre un château miniature.
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Le Testavoyre
Ce suc phonolitique aux multiples facettes, point culminant situé au cœur du massif du Meygal, vous offre un choix étendu de vues imprenables à plus de 1 400 m au-dessus du niveau de la mer.
Loin des embouteillages de son compère le Mézenc, vous pourrez observer la foisonnante population de papillons qui n’hésite pas un instant à vous couper la route, passant d’un sapin à l’autre...
Tout vient un jour, mais souvent pas assez tôt.
Ce ne sont pas des regrets intimes, mais Calliope, céramiste talentueuse, aurait aimé travailler la terre bien plus tôt dans sa vie. Après avoir "bourlinguer" entre la Grèce, son pays d'origine et la France, elle découvre, en 2004 à Lyon, la peinture sur porcelaine. Immédiatement séduite par ce contact créatif qui libère chez elle toute l'endorphine dont elle a besoin, elle multiplie les stages d'apprentissage et s'aperçoit très vite que sa soif d'apprendre risque de rester inassouvie si elle ne se cantonne qu'à peindre la matière.
Une aventure de groupe extraordinaire proposée par Marie-Paule de Bas-en-Basset
Quand la possibilité de vivre une nouvelle aventure sonne à votre porte, il serait absurde de ne pas quitter ses charentaises. Marie-Paule, une grande amie d’Altilimag, tenait à nous faire découvrir une partie du patrimoine historique de son petit coin de paradis altiligérien. Nous ne nous sommes pas fait prier plus longtemps, nous avons chaussé nos crampons et suivi notre guide survitaminée sur les traces des mines de fer de Bas-en-Basset.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
À Saint-Julien-d'Ance la géologie joue des tours à elle-même.
Quand vous entendez parler de révolution géologique votre curiosité peut être prise à partie. C'est bien ce qui nous est arrivé quand Tim, fan d'Altilimag des premières heures, nous a raconté qu'à quelques petits kilomètres d'Yssingeaux (une trentaine pour être honnête) existe un site géologique hors du commun et surtout d'une beauté à couper le souffle. Il ne nous en aura pas fallu plus pour chausser nos crampons et nous rendre sur place voir ce que ces lieux ont de si magnifique à nous dévoiler.
Entre rando et escalade, des ferratistes en herbe suivent la voie de Damien au Puits des Juscles.
Damien Bachelard nous a invités à le suivre sur la Via Ferrata du Pertuis ;
Le Puits des Juscles. Sur les voies sportives et géologiques, nous avons découvert que notre équilibre n'était pas très serein pour des grimpeurs en goguette, suspendus au matériel prêté par Damien ainsi qu'aux nombreux équipements de la roche. Un parcours initiatique aux vertus vertigineuses.
L’histoire et l’insolite réunis autour de la volonté d’un seul homme.
Il aura suffit de la force et de la volonté d’un seul homme pour perpétuer la mémoire d’un lieu et en faire une histoire. Entre émotions anecdotiques et petits repères culturels, Jacques DARNE vous conte, non sans humour, une partie de son parcours hétéroclite pour la restauration de ce lieu quelque peu magique.
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.
Au-dessus des remparts naturels, une Collégiale romane illumine un village médiéval atypique.
Déconfinés que nous sommes et des fourmis plein les jambes, nous avons quitté notre Vivarais-Lignon pour des contrées plus au nord, à la rencontre des contreforts du Livradois-Forez, frontière du Brivadois. Citadelle d'Auzon, nous voilà !
Aux confins de la Haute-Loire, à la sortie de Blesle, nous avons partagé un moment avec une drôle de Damoiselle.
À croire que tout est toujours le fruit d’une passion, notamment dans l’artisanat. La Haute-Loire est un pays connu pour ses nombreuses brasseries artisanales. Un territoire aux valeurs éclectiques et foisonnantes où s’entremêlent savoir-faire, prodigalité locale et émotion. Cet évident patrimoine nous a conduit jusqu'à la Brasserie de l’Alagnon où Thomas et Charlie nous ont appris comment ils arrangent leurs Damoiselles.
Rudolf Harywald fait de sa volonté un soc d'acier et forge un sillon artisanal altiligérien.
Brut de trempe, C45, XC75, annuler les stress, traitement thermique, normalisation... D'emblée, le ton du bal de Rudolf est donné. Nous sommes à la fois à l'usine, en pleine science-fiction, au moyen-âge et dans les codes confidentiels d'un nouveau modèle automobile.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Le Suc du Lizieux
Le Suc du Lizieux au coucher du soleil d’été est un spectacle saisissant.
La beauté extraordinaire qu’offrent les couleurs fluctuantes dans ce paysage unique et grandiose, vous couperont le souffle.
Mais ce Suc si atypique, regorge de bien d’autres trésors visuels.
Au départ du parking du Chièze suivez-nous pour une ascension
au cœur d’une nature séculaire...
Le verre en fusion est un art, notre artiste, lui, façonne le verre à froid.
Il n'y a pas vraiment de hasard !
Quand Altilimag croise le chemin d'artisans, d'artistes, de personnages atypiques, le lien entre eux et vous est une réalité dont nous nous délectons et que nous adorons partager avec vous. Clément, notre artiste du cuir dans notre précédent numéro nous a présenté son frère, lui aussi artisan.
Le conservateur du musée de la Résistance
Joseph Lhomenède nous invite de nouveau à
découvrir un "petit bout" de la seconde partie
de la collection de l'association du musée.
Comment ne pas craquer quand un trésor de guerre ne demande qu’à jouer la star devant nos objectifs ? Vous vous en doutiez depuis le numéro précédent d’Altilimag, nous sommes évidemment retournés sur place pour poursuivre cette aventure incroyable.
Une tradition du plateau Vivarais-Lignon au bon goût des veillées d'autrefois
L'équipe d'Altilimag a été conviée à une aventure gustative hors du temps. La confection d'un "gâteau protestant" venu tout droit du triangle Mazet-Saint-Voy / Freycenet de Saint-Jeures / Mars. Autrefois, pendant les longues veillées et pour résister au froid piquant de l'hiver, on préparait la Douce. Suivez-nous au cœur de cette appétissante expérience !
Une jolie randonnée au cœur
de collines et de sucs.
Entre hameaux de charme, sous-bois rafraîchissants et vues spectaculaires, profitez de l'Emblavez comme jamais vous ne l'aviez vu auparavant. Une randonnée familiale avec très peu de difficultés.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.