Parfois les chemins empruntés amènent à de surprenantes découvertes.
Notre ami Philippe, Conteur du Mézenc, nous avait appris lors de notre précédente rencontre (voir Altilimag 8 ou article ici) que le fils d’Haroun Tazieff vivait à Chaudeyrolles. Cette nouvelle est explosive dans nos têtes et nous renvoie immédiatement à nos références enfantines, du temps où devant nos camarades de classe élémentaire, nous exposions sur d’épais formats raisins notre travail de recherche à propos des volcans.
Au sommet d'une passion, l'homme sublime une botanique revalorisée.
Bernard Bonnefoy nous fait vivre sa passion qui n'a d'égale que le bonheur qu'elle déploie pour nos papilles. Ce montagnard, enfant du pays du Mézenc, nous livre quelques secrets à propos du célèbre Fin Gras du même nom. Certains connaissent à minima cette succulente viande bovine portant fièrement l'AOP. Peut-être l'ont-ils
goûté dans l'assiette de l'une des nombreuses bonnes tables altiligériennes. Mais concrètement, savent-ils ce qui gravite autour de cette Appellation d'Origine Protégée ?
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Hervé Vial nous a ouvert les coulisses de son restaurant de Tence pour le plaisir de nos yeux et de nos papilles.
Au cœur d'une brigade masquée, calot sur la tête, l'excellent Maître Restaurateur Hervé Vial, accompagné de son épouse Béatrice, du restaurant De La Poste, nous a dévoilé en live les secrets de sa Pancetta. Alors certes la recette est d'origine italienne mais la réalisation n'en est pas moins chauvine. Le porc est altiligérien, tout autant que les ingrédients qui l'accompagnent en cuisson.
Sur les traces des mines de Langeac
L'histoire parfois tombe dans l'oubli. Seules quelques traces permettent d'imaginer ce qu'était à l'époque ce bassin houiller. Des quais de Langeac en passant par l'ancienne voie ferrée, partez à la rencontre d'une cheminée témoin du passé glorieux des mines de charbon et de fluorine.
Il existe des sensibilités qui nous sont étrangères, souvent ressenties, mais rarement ostensibles.
C'est là que tout commence, l'émulsion se fait ici, en grande partie grâce au village et ses habitants. Vinciane Liners nous a ouvert ses portes à Saint-Privat-d'Allier. Elle décode pour nous la manière dont certaines sensibilités forestières se manifestent lorsqu'elle explore le magnétisme des rives du Rouchoux, ruisseau de son état, mais non moins tumultueux par son énergie débordante.
À Saint-Julien-d'Ance la géologie joue des tours à elle-même.
Quand vous entendez parler de révolution géologique votre curiosité peut être prise à partie. C'est bien ce qui nous est arrivé quand Tim, fan d'Altilimag des premières heures, nous a raconté qu'à quelques petits kilomètres d'Yssingeaux (une trentaine pour être honnête) existe un site géologique hors du commun et surtout d'une beauté à couper le souffle. Il ne nous en aura pas fallu plus pour chausser nos crampons et nous rendre sur place voir ce que ces lieux ont de si magnifique à nous dévoiler.
Nous avions rencontré Fabien Dreyfus sur les marchés artisanaux de Haute-Loire, notamment celui de Tence et celui estival et nocturne de Saint Jeures. Sur son stand, aussi intrigant qu’attirant, l’artiste tourneur sur bois nous avait dépêché un sourire complice sur lequel nous n’avions plus qu’à appuyer notre frénétique curiosité.
Comme par évidence, le contact est pris et c’est à Montfaucon, chez lui, au calme, que nous avons rejoint le tourneur d’Anticbois pour ne pas le déranger sur ses lieux de vente. À cet instant nous découvrons un homme particulièrement singulier qui avec une sincérité verbale nous exprime sa façon de vivre le bois en tant qu’artisan.
Le Château de Volhac.
Comme promis, nous revoilà !
Nous avons donc rejoint Juliette à Coubon au château de Volhac. Ce dernier, peu visible du côté de la route principale traversant la ville, est bien dissimulé derrière une résidence pavillonnaire récente. Cela lui confère un côté mystérieux qui n’est pas pour nous déplaire.
Rassurez-vous, il est tout de même indiqué sur la D37 en venant de Brives-Charensac, peu après le rond-point avec en son centre un château miniature.
Un sentier à la croisée de deux ruisseaux formant des points de baignade insolites.
Le Saint-Marcelin et le Piat se sont donnés rendez-vous au cœur de Monistrol-sur-Loire pour former le Foletier. Autour d'eux vous trouverez des marmites de géant, des cascades, un biotope exceptionnel, des vestiges du patrimoine altiligérien, un site d'escalade naturel, le tout pour votre plus grand plaisir. Voici un sentier pittoresque à découvrir au plus vite.
Une jolie randonnée au cœur
de collines et de sucs.
Entre hameaux de charme, sous-bois rafraîchissants et vues spectaculaires, profitez de l'Emblavez comme jamais vous ne l'aviez vu auparavant. Une randonnée familiale avec très peu de difficultés.
Des insectes peu ordinaires et pourtant si fragiles ; rencontre avec Label Ruche au Puy-en-Velay.
Tout le monde le sait ! Aujourd’hui plus que jamais nous devons sauver nos abeilles, il en va de notre bien-être et de notre avenir ! Chacun y va de sa veille personnelle, mais qui est en mesure d’apporter des solutions pérennes pour la préservation de nos petites bêtes ? Nous avons rencontré Aurore et Frédéric TREILLE, les créateurs de Label Ruche au Puy-en-Velay. Frédéric passionné de toujours par ces “petites bêtes qui piquent” passe à l’action. Si pour beaucoup il est un apiculteur comme les autres, il n’en met pas moins son énergie au profit de la préservation de cet insecte endémique. Mais nous sommes loin de sa vision des choses et du déploiement d’actions que lui et son épouse Aurore ont su mettre en place pour que tout un chacun puisse, lui aussi, venir en aide à cette indispensable créature volante.
Une curiosité exacerbée mène droit vers la passion de l’artisanat dans toute sa diversité.
Depuis toujours, sa vie est rythmée par la curiosité. Après quelques années de tanneur au Puy-en-Velay, David Riffard, de son nom d’emprunt "Riff", s’est pris de passion pour les nombreuses matières premières qu’il manipule, ainsi que les corps de métier y afférant.
Si autrefois, il s'agissait d'un amusant "hobby", aujourd’hui, il s’enrichit en permanence des différents savoir-faire et techniques de travail jusqu’à être devenu lui-même un artisan émérite.
Baptiste Granjon nous dévoile une hypothèse réaliste du véritable emplacement de Gergovie à Saint-Maurice-de-Lignon.
Après de longues années de recherches personnelles, selon les écrits de la guerre des Gaules par César lui-même ainsi que ceux de Strabon1, Baptiste vous dévoile dans ce numéro d’Altilimag, son hypothèse et sa théorie sur le véritable emplacement de Gergovie.
Entre réalités techniques, géographiques et découvertes archéologiques, il nous démontre comment la ville de Saint-Maurice-de-Lignon a pu être témoin de la défaite cuisante de César contre Vercingétorix lors de cette mythique bataille en -52 av. JC.
Le charme seigneurial d’un château gardien de son histoire dans une nature très protégée.
"Des châteaux pas comme les autres"
La série se poursuit et dans la continuité de notre collaboration avec Juliette Crouzet, voici la découverte d’un nouveau joyau médiéval préservé des épreuves du temps : le château de LESPINASSE. C’est à Saint-Beauzire (en Haute-Loire, nous précisons, car il existe un homonyme dans le Puy-de-Dôme) entre les rivières Allier et Allagnon que nous découvrons cette beauté architecturale.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Hervé, un guide fou de la mécanique douce au travers de paysages étonnants.
Quand Hervé vous ouvre ses portes, vous ressentez une chaleur humaine, sincère et rare. Très vite en confiance grâce à son professionnalisme et sa passion exacerbée, vous vous laisserez guider au gré de la puissance contrôlée de vos montures mécaniques. C’est parti pour une randonnée mémorable, avec à la clé, la tête pleine de paysages époustouflants.
Serrez vos plumes, Bruno déploie ses aigles.
Bruno Habauzit, comme un Gaulois, est tombé dedans quand il était petit ! Ébahi devant la beauté de ces oiseaux si particuliers et enivré par une première expérience à l’âge de 8 ans, il a su dès cet instant magique que la fauconnerie
serait le fil conducteur de sa vie. Il nous présente avec passion son amour pour les rapaces et ce qu’ils ont de si important à nous apprendre d’eux.