Si vous croyez connaître l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale c'est que vous n'avez pas encore rencontré Monsieur Capelani !
À Frugières-le-Pin, tout près de Brioude et de Lavaudieu, il y a un homme, ou plutôt un personnage, que tous les passionnés d'histoire
devraient rencontrer sans plus tarder. Grâce à Nathan, nous avons pu rencontrer ce dernier et nous rendre au Musée de la Résistance Joseph Lhomenède. Son conservateur Monsieur Capelani, que nous remercions, nous a ouvert ses portes pour une visite privée.
Hervé, un guide fou de la mécanique douce au travers de paysages étonnants.
Quand Hervé vous ouvre ses portes, vous ressentez une chaleur humaine, sincère et rare. Très vite en confiance grâce à son professionnalisme et sa passion exacerbée, vous vous laisserez guider au gré de la puissance contrôlée de vos montures mécaniques. C’est parti pour une randonnée mémorable, avec à la clé, la tête pleine de paysages époustouflants.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
Le charme seigneurial d’un château gardien de son histoire dans une nature très protégée.
"Des châteaux pas comme les autres"
La série se poursuit et dans la continuité de notre collaboration avec Juliette Crouzet, voici la découverte d’un nouveau joyau médiéval préservé des épreuves du temps : le château de LESPINASSE. C’est à Saint-Beauzire (en Haute-Loire, nous précisons, car il existe un homonyme dans le Puy-de-Dôme) entre les rivières Allier et Allagnon que nous découvrons cette beauté architecturale.
L’histoire et l’insolite réunis autour de la volonté d’un seul homme.
Il aura suffit de la force et de la volonté d’un seul homme pour perpétuer la mémoire d’un lieu et en faire une histoire. Entre émotions anecdotiques et petits repères culturels, Jacques DARNE vous conte, non sans humour, une partie de son parcours hétéroclite pour la restauration de ce lieu quelque peu magique.
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Ce n'est pas tous les jours que nous sommes invités à visiter les dessous de La SLIP.
C'est vrai que le nom de cette joyeuse troupe est de prime abord confusant, mais il ne faudra pas vous laisser aller à l'euphorie d'un jeu de mots laid. Nous avons pu participer, le temps d'une soirée très expressive, aux retrouvailles post-confinement des membres de La Sympathique Ligue d'Improvisation Ponote – La SLIP. Croyez-nous, l'aventure a été si intense que larmes de joie et de rire étaient au rendez-vous.
Sur les traces des mines de Langeac
L'histoire parfois tombe dans l'oubli. Seules quelques traces permettent d'imaginer ce qu'était à l'époque ce bassin houiller. Des quais de Langeac en passant par l'ancienne voie ferrée, partez à la rencontre d'une cheminée témoin du passé glorieux des mines de charbon et de fluorine.
Nous avions rencontré Fabien Dreyfus sur les marchés artisanaux de Haute-Loire, notamment celui de Tence et celui estival et nocturne de Saint Jeures. Sur son stand, aussi intrigant qu’attirant, l’artiste tourneur sur bois nous avait dépêché un sourire complice sur lequel nous n’avions plus qu’à appuyer notre frénétique curiosité.
Comme par évidence, le contact est pris et c’est à Montfaucon, chez lui, au calme, que nous avons rejoint le tourneur d’Anticbois pour ne pas le déranger sur ses lieux de vente. À cet instant nous découvrons un homme particulièrement singulier qui avec une sincérité verbale nous exprime sa façon de vivre le bois en tant qu’artisan.
Le conservateur du musée de la Résistance
Joseph Lhomenède nous invite de nouveau à
découvrir un "petit bout" de la seconde partie
de la collection de l'association du musée.
Comment ne pas craquer quand un trésor de guerre ne demande qu’à jouer la star devant nos objectifs ? Vous vous en doutiez depuis le numéro précédent d’Altilimag, nous sommes évidemment retournés sur place pour poursuivre cette aventure incroyable.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Entre deux ruches, il peut y avoir un monde de différences.
Il y a quelques mois, nous vous parlions de nos amies les abeilles et de quelle manière l'homme intervenait dans la destruction de son milieu naturel, mais également dans sa préservation. En ces temps où le mot néonicotinoïdes est presque sur toutes les lèvres du monde apicole, mais pas seulement ; ceux qui vivent avec l'écologie en toile de fond y sont aussi très attentifs, nous avons souhaité aborder à nouveau ce sujet, sur son versant professionnel cette fois-ci.
Une curiosité exacerbée mène droit vers la passion de l’artisanat dans toute sa diversité.
Depuis toujours, sa vie est rythmée par la curiosité. Après quelques années de tanneur au Puy-en-Velay, David Riffard, de son nom d’emprunt "Riff", s’est pris de passion pour les nombreuses matières premières qu’il manipule, ainsi que les corps de métier y afférant.
Si autrefois, il s'agissait d'un amusant "hobby", aujourd’hui, il s’enrichit en permanence des différents savoir-faire et techniques de travail jusqu’à être devenu lui-même un artisan émérite.
Tout vient un jour, mais souvent pas assez tôt.
Ce ne sont pas des regrets intimes, mais Calliope, céramiste talentueuse, aurait aimé travailler la terre bien plus tôt dans sa vie. Après avoir "bourlinguer" entre la Grèce, son pays d'origine et la France, elle découvre, en 2004 à Lyon, la peinture sur porcelaine. Immédiatement séduite par ce contact créatif qui libère chez elle toute l'endorphine dont elle a besoin, elle multiplie les stages d'apprentissage et s'aperçoit très vite que sa soif d'apprendre risque de rester inassouvie si elle ne se cantonne qu'à peindre la matière.
Si vous aimez les petites et grandes histoires, suivez Philippe pour découvrir autrement le plateau du Mézenc
La Haute-Loire regorge de contes et légendes, mais elle est tout autant un recueil d'histoires captivantes et pittoresques. Nous sommes allés à la rencontre de Philippe dit, "Le Conteur du Mézenc", pour une expérience inédite.
Promenons-nous autour de Chaudeyrolles et du célèbre mont local, pour y écouter notre conteur passionné, nous narrer ses histoires inédites.
Le Château du Thiolent.
Juliette Crouzet de l’agence ARKHES gère, entre autres choses, la communication de quelques châteaux privés locaux, peu connus, voire méconnus en Haute-Loire.
Elle nous propose une aventure anticonformiste que nous avons promptement acceptée afin de conjuguer nos expériences altiligériennes.
Clément vous invite un instant à découvrir son amour pour le cuir au travers de son univers.
Perché sur les hauteurs de la Loire à Saint-Pierre-Duchamp, il y a un petit terrain privé sur lequel notre nouvel ami Clément a posé pendant deux semaines son échoppe ambulante. C'est ici que son imagination fertile fait naître, de sa matière fétiche le cuir, des sacs, des ceintures,
des pochons, des bracelets et moult splendides confections.
Des insectes peu ordinaires et pourtant si fragiles ; rencontre avec Label Ruche au Puy-en-Velay.
Tout le monde le sait ! Aujourd’hui plus que jamais nous devons sauver nos abeilles, il en va de notre bien-être et de notre avenir ! Chacun y va de sa veille personnelle, mais qui est en mesure d’apporter des solutions pérennes pour la préservation de nos petites bêtes ? Nous avons rencontré Aurore et Frédéric TREILLE, les créateurs de Label Ruche au Puy-en-Velay. Frédéric passionné de toujours par ces “petites bêtes qui piquent” passe à l’action. Si pour beaucoup il est un apiculteur comme les autres, il n’en met pas moins son énergie au profit de la préservation de cet insecte endémique. Mais nous sommes loin de sa vision des choses et du déploiement d’actions que lui et son épouse Aurore ont su mettre en place pour que tout un chacun puisse, lui aussi, venir en aide à cette indispensable créature volante.
Aucun doute possible, la Haute-Loire a son inimitable génie
Vous le savez, chez Altilimag, nous ne croyons plus depuis longtemps aux hasardeuses rencontres. Le tissu artisanal local est d’une telle richesse que nous remercions tout particulièrement les passionnés que nous avons découverts et dont nous vous avons conté les talentueuses aventures.
Une fois de plus, nous avons été dirigés vers un artisan par la voix d'un autre. Il faut le croire, c'est là toute l'essence de la définition du mot entraide locale.
Une aventure de groupe extraordinaire proposée par Marie-Paule de Bas-en-Basset
Quand la possibilité de vivre une nouvelle aventure sonne à votre porte, il serait absurde de ne pas quitter ses charentaises. Marie-Paule, une grande amie d’Altilimag, tenait à nous faire découvrir une partie du patrimoine historique de son petit coin de paradis altiligérien. Nous ne nous sommes pas fait prier plus longtemps, nous avons chaussé nos crampons et suivi notre guide survitaminée sur les traces des mines de fer de Bas-en-Basset.