Le tourneur sur bois Dominique Rochet sublime les essences et ambiance la lumière.
Céaux d'Allègre, vous connaissez ?
Ou plus exactement Maméas Bas ?
C'est dans ce petit bourg que nous avons fait la rencontre la plus lumineuse de notre jeune existence rédactionnelle. Dominique, dans son atelier pas comme les autres, saisit la vie du bois et en exalte la lumière avec beaucoup de poésie.
Entre histoire et sciences l'horizon du Velay vous livre son point de vue.
C'est au cœur des balcons du Velay que nous vous proposons de découvrir la célèbre église de Lapte. Au sommet de cette petite ville, au charme altiligérien assumé, chargée d'histoire et de légendes, l'église est nichée entre eaux généreuses en bienfaits pour notre santé et granit imprégné d'énergie mystique. Elle a traversé les siècles laissant son empreinte historique indéfectible en Haute-Loire. La plus ancienne référence à cette ville et son église date d'entre 1021 et 1028 sur une charte rédigée au Cartulaire
de Chamalières-sur-Loire en Velay, prieuré conventuel dépendant de l'abbaye de Saint-Chaffre.
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Au sommet d'une passion, l'homme sublime une botanique revalorisée.
Bernard Bonnefoy nous fait vivre sa passion qui n'a d'égale que le bonheur qu'elle déploie pour nos papilles. Ce montagnard, enfant du pays du Mézenc, nous livre quelques secrets à propos du célèbre Fin Gras du même nom. Certains connaissent à minima cette succulente viande bovine portant fièrement l'AOP. Peut-être l'ont-ils
goûté dans l'assiette de l'une des nombreuses bonnes tables altiligériennes. Mais concrètement, savent-ils ce qui gravite autour de cette Appellation d'Origine Protégée ?
Le Château de Volhac.
Comme promis, nous revoilà !
Nous avons donc rejoint Juliette à Coubon au château de Volhac. Ce dernier, peu visible du côté de la route principale traversant la ville, est bien dissimulé derrière une résidence pavillonnaire récente. Cela lui confère un côté mystérieux qui n’est pas pour nous déplaire.
Rassurez-vous, il est tout de même indiqué sur la D37 en venant de Brives-Charensac, peu après le rond-point avec en son centre un château miniature.
Créativité, expérience et passion exacerbée au service du rêve.
Quelle est la différence entre un forgeron et un autre forgeron ? La réponse est très certainement l'intensité de la passion artistique qui se mesure plus que jamais dans la finalité d’une œuvre, qu’elle soit rêvée, innée, anticonformiste ou engagée.
Serrez vos plumes, Bruno déploie ses aigles.
Bruno Habauzit, comme un Gaulois, est tombé dedans quand il était petit ! Ébahi devant la beauté de ces oiseaux si particuliers et enivré par une première expérience à l’âge de 8 ans, il a su dès cet instant magique que la fauconnerie
serait le fil conducteur de sa vie. Il nous présente avec passion son amour pour les rapaces et ce qu’ils ont de si important à nous apprendre d’eux.
Découvertes médiévales et environnementales au Pont du Diable de Chalencon
Il existe parfois des lieux chargés d'histoires mais aussi de légendes à faire frémir les plus téméraires. La Haute-Loire regorge de ces petits villages et hameaux renommés. Nous avons décidé de vous guider sur une portion du PR 666 qui traverse le Pont du Diable et le village de Chalencon perché à 666 mètres d'altitude. Ça ne s'invente pas !
Une curiosité exacerbée mène droit vers la passion de l’artisanat dans toute sa diversité.
Depuis toujours, sa vie est rythmée par la curiosité. Après quelques années de tanneur au Puy-en-Velay, David Riffard, de son nom d’emprunt "Riff", s’est pris de passion pour les nombreuses matières premières qu’il manipule, ainsi que les corps de métier y afférant.
Si autrefois, il s'agissait d'un amusant "hobby", aujourd’hui, il s’enrichit en permanence des différents savoir-faire et techniques de travail jusqu’à être devenu lui-même un artisan émérite.
L’histoire et l’insolite réunis autour de la volonté d’un seul homme.
Il aura suffit de la force et de la volonté d’un seul homme pour perpétuer la mémoire d’un lieu et en faire une histoire. Entre émotions anecdotiques et petits repères culturels, Jacques DARNE vous conte, non sans humour, une partie de son parcours hétéroclite pour la restauration de ce lieu quelque peu magique.
Comme des crapauds sur des boîtes d'allumettes, partons à la découverte des Mob à Manu.
C'est à Chilhac, au restaurant L'Embuscade, lors de la livraison de votre magazine, que nous faisons la connaissance de Cathy. Le temps d'un bon café matinal et des présentations respectives, Cathy nous parle de Manu, son compagnon. Il loue des "mob", nous dit-elle. Comprenez ici des mobylettes.
Entre rando et escalade, des ferratistes en herbe suivent la voie de Damien au Puits des Juscles.
Damien Bachelard nous a invités à le suivre sur la Via Ferrata du Pertuis ;
Le Puits des Juscles. Sur les voies sportives et géologiques, nous avons découvert que notre équilibre n'était pas très serein pour des grimpeurs en goguette, suspendus au matériel prêté par Damien ainsi qu'aux nombreux équipements de la roche. Un parcours initiatique aux vertus vertigineuses.
Baptiste Granjon nous dévoile une hypothèse réaliste du véritable emplacement de Gergovie à Saint-Maurice-de-Lignon.
Après de longues années de recherches personnelles, selon les écrits de la guerre des Gaules par César lui-même ainsi que ceux de Strabon1, Baptiste vous dévoile dans ce numéro d’Altilimag, son hypothèse et sa théorie sur le véritable emplacement de Gergovie.
Entre réalités techniques, géographiques et découvertes archéologiques, il nous démontre comment la ville de Saint-Maurice-de-Lignon a pu être témoin de la défaite cuisante de César contre Vercingétorix lors de cette mythique bataille en -52 av. JC.
Aux confins de la Haute-Loire, à la sortie de Blesle, nous avons partagé un moment avec une drôle de Damoiselle.
À croire que tout est toujours le fruit d’une passion, notamment dans l’artisanat. La Haute-Loire est un pays connu pour ses nombreuses brasseries artisanales. Un territoire aux valeurs éclectiques et foisonnantes où s’entremêlent savoir-faire, prodigalité locale et émotion. Cet évident patrimoine nous a conduit jusqu'à la Brasserie de l’Alagnon où Thomas et Charlie nous ont appris comment ils arrangent leurs Damoiselles.
Le conservateur du musée de la Résistance
Joseph Lhomenède nous invite de nouveau à
découvrir un "petit bout" de la seconde partie
de la collection de l'association du musée.
Comment ne pas craquer quand un trésor de guerre ne demande qu’à jouer la star devant nos objectifs ? Vous vous en doutiez depuis le numéro précédent d’Altilimag, nous sommes évidemment retournés sur place pour poursuivre cette aventure incroyable.
Si vous croyez connaître l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale c'est que vous n'avez pas encore rencontré Monsieur Capelani !
À Frugières-le-Pin, tout près de Brioude et de Lavaudieu, il y a un homme, ou plutôt un personnage, que tous les passionnés d'histoire
devraient rencontrer sans plus tarder. Grâce à Nathan, nous avons pu rencontrer ce dernier et nous rendre au Musée de la Résistance Joseph Lhomenède. Son conservateur Monsieur Capelani, que nous remercions, nous a ouvert ses portes pour une visite privée.
Le verre en fusion est un art, notre artiste, lui, façonne le verre à froid.
Il n'y a pas vraiment de hasard !
Quand Altilimag croise le chemin d'artisans, d'artistes, de personnages atypiques, le lien entre eux et vous est une réalité dont nous nous délectons et que nous adorons partager avec vous. Clément, notre artiste du cuir dans notre précédent numéro nous a présenté son frère, lui aussi artisan.
Cette année, l’équipe Altilimag s’est lancée un savoureux défi ; attendre les premiers flocons et manger une raclette en mode climat extrême.
L’hiver est peu propice aux randonnées familiales que nous vous proposons habituellement dans Altilimag, alors nous avons eu l’idée de vous montrer que même dans les frimas de l'hiver, il est possible de s’inventer une histoire et de la transformer en une expérience givrée.