Un voyage passion de fil en fil de fer
Nous voici à Raucoules dans le show room de Florence. Nous avions rencontré cette artiste à Tence lors d'un marché artisanal et nous avions été très intrigués par son talentueux travail du fil de fer. Dans son atelier qui est aussi le siège de sa microentreprise créée en 2021, s'affichent aux murs l'ampleur de son patient travail et ses nombreuses idées créatives. Diplômée des Beaux-Arts et technicienne hors pair dans la lingerie féminine c'est de ce savant mélange de savoirs et de son intense créativité qu'est née sa passion pour cet art atypique. Lors d'un concours artisanal dans le Puy-de-Dôme, Florence a décroché le 2e prix du public par le jury et a vendu son œuvre qui représentait le château du village où a eu lieu la compétition. Un encourageant envol pour continuer dans cette voie artisanale de reconversion.
Comme des crapauds sur des boîtes d'allumettes, partons à la découverte des Mob à Manu.
C'est à Chilhac, au restaurant L'Embuscade, lors de la livraison de votre magazine, que nous faisons la connaissance de Cathy. Le temps d'un bon café matinal et des présentations respectives, Cathy nous parle de Manu, son compagnon. Il loue des "mob", nous dit-elle. Comprenez ici des mobylettes.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
Un coucher de soleil fort réchauffant en plein hiver altiligérien.
En cette période de confinement général, peut-être n'avez-vous pas encore remarqué la neige cette année. À l'heure à laquelle nous écrivons ce texte, elle n'est toujours pas apparue sur la Haute-Loire, mais nous ne sommes qu'au début de l'hiver. Que cela ne vous gâche pas le plaisir de découvrir ou de redécouvrir ce splendide lieu de méditation qu'est la Chapelle de Glavenas ainsi que son histoire datant du XIe siècle.
Le Château du Thiolent.
Juliette Crouzet de l’agence ARKHES gère, entre autres choses, la communication de quelques châteaux privés locaux, peu connus, voire méconnus en Haute-Loire.
Elle nous propose une aventure anticonformiste que nous avons promptement acceptée afin de conjuguer nos expériences altiligériennes.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Rencontre avec Jérôme fervent défenseur de la Jeune Loire, de sa faune et de sa flore.
Guide de rivière diplômé et passionné de nature sauvage, Jérôme Feybesse est ce que l’on peut appeler un ambassadeur de la Jeune Loire ! Ce prestataire d’activités de pleine nature écotouristiques ne se contente pas de fournir des prestations sportives et de loisirs, mais bel et bien de développer un véritable service de guidage pour découvrir les richesses du Fleuve Loire 80 km en aval de sa source !
Richesses qu’il défend bec et ongles afin de laisser aux futures générations un milieu naturel riche et préservé !
Le tourneur sur bois Dominique Rochet sublime les essences et ambiance la lumière.
Céaux d'Allègre, vous connaissez ?
Ou plus exactement Maméas Bas ?
C'est dans ce petit bourg que nous avons fait la rencontre la plus lumineuse de notre jeune existence rédactionnelle. Dominique, dans son atelier pas comme les autres, saisit la vie du bois et en exalte la lumière avec beaucoup de poésie.
Serrez vos plumes, Bruno déploie ses aigles.
Bruno Habauzit, comme un Gaulois, est tombé dedans quand il était petit ! Ébahi devant la beauté de ces oiseaux si particuliers et enivré par une première expérience à l’âge de 8 ans, il a su dès cet instant magique que la fauconnerie
serait le fil conducteur de sa vie. Il nous présente avec passion son amour pour les rapaces et ce qu’ils ont de si important à nous apprendre d’eux.
Entre esprit lunaire et paradis des photographes.
Pour l’avoir vécue cette exception géologique en
Haute-Loire est, n’en doutez pas, à vous couper
le souffle. Tantôt vous vous sentirez sur une autre planète, tantôt l’âme d’un artiste photographe vous envahira.
Il existe des sensibilités qui nous sont étrangères, souvent ressenties, mais rarement ostensibles.
C'est là que tout commence, l'émulsion se fait ici, en grande partie grâce au village et ses habitants. Vinciane Liners nous a ouvert ses portes à Saint-Privat-d'Allier. Elle décode pour nous la manière dont certaines sensibilités forestières se manifestent lorsqu'elle explore le magnétisme des rives du Rouchoux, ruisseau de son état, mais non moins tumultueux par son énergie débordante.
Un sentier à la croisée de deux ruisseaux formant des points de baignade insolites.
Le Saint-Marcelin et le Piat se sont donnés rendez-vous au cœur de Monistrol-sur-Loire pour former le Foletier. Autour d'eux vous trouverez des marmites de géant, des cascades, un biotope exceptionnel, des vestiges du patrimoine altiligérien, un site d'escalade naturel, le tout pour votre plus grand plaisir. Voici un sentier pittoresque à découvrir au plus vite.
Tout vient un jour, mais souvent pas assez tôt.
Ce ne sont pas des regrets intimes, mais Calliope, céramiste talentueuse, aurait aimé travailler la terre bien plus tôt dans sa vie. Après avoir "bourlinguer" entre la Grèce, son pays d'origine et la France, elle découvre, en 2004 à Lyon, la peinture sur porcelaine. Immédiatement séduite par ce contact créatif qui libère chez elle toute l'endorphine dont elle a besoin, elle multiplie les stages d'apprentissage et s'aperçoit très vite que sa soif d'apprendre risque de rester inassouvie si elle ne se cantonne qu'à peindre la matière.
Découvertes médiévales et environnementales au Pont du Diable de Chalencon
Il existe parfois des lieux chargés d'histoires mais aussi de légendes à faire frémir les plus téméraires. La Haute-Loire regorge de ces petits villages et hameaux renommés. Nous avons décidé de vous guider sur une portion du PR 666 qui traverse le Pont du Diable et le village de Chalencon perché à 666 mètres d'altitude. Ça ne s'invente pas !
Nous avions rencontré Fabien Dreyfus sur les marchés artisanaux de Haute-Loire, notamment celui de Tence et celui estival et nocturne de Saint Jeures. Sur son stand, aussi intrigant qu’attirant, l’artiste tourneur sur bois nous avait dépêché un sourire complice sur lequel nous n’avions plus qu’à appuyer notre frénétique curiosité.
Comme par évidence, le contact est pris et c’est à Montfaucon, chez lui, au calme, que nous avons rejoint le tourneur d’Anticbois pour ne pas le déranger sur ses lieux de vente. À cet instant nous découvrons un homme particulièrement singulier qui avec une sincérité verbale nous exprime sa façon de vivre le bois en tant qu’artisan.
Entre histoire et sciences l'horizon du Velay vous livre son point de vue.
C'est au cœur des balcons du Velay que nous vous proposons de découvrir la célèbre église de Lapte. Au sommet de cette petite ville, au charme altiligérien assumé, chargée d'histoire et de légendes, l'église est nichée entre eaux généreuses en bienfaits pour notre santé et granit imprégné d'énergie mystique. Elle a traversé les siècles laissant son empreinte historique indéfectible en Haute-Loire. La plus ancienne référence à cette ville et son église date d'entre 1021 et 1028 sur une charte rédigée au Cartulaire
de Chamalières-sur-Loire en Velay, prieuré conventuel dépendant de l'abbaye de Saint-Chaffre.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.
Suc de Chapteuil
Ancienne cheminée volcanique, le suc de Chapteuil abrite les vestiges du siège administratif des seigneurs de Chapteuil qu'on appelait les Comtors du Velay. Ils étaient, au Moyen-âge, les Barons les plus puissants des contrées vellave et yssingelaise. Le suc surplombe la belle cité de Saint-Julien-de-Chapteuil ainsi que la vallée capitolienne.
Une tradition du plateau Vivarais-Lignon au bon goût des veillées d'autrefois
L'équipe d'Altilimag a été conviée à une aventure gustative hors du temps. La confection d'un "gâteau protestant" venu tout droit du triangle Mazet-Saint-Voy / Freycenet de Saint-Jeures / Mars. Autrefois, pendant les longues veillées et pour résister au froid piquant de l'hiver, on préparait la Douce. Suivez-nous au cœur de cette appétissante expérience !
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.