Une tradition du plateau Vivarais-Lignon au bon goût des veillées d'autrefois
L'équipe d'Altilimag a été conviée à une aventure gustative hors du temps. La confection d'un "gâteau protestant" venu tout droit du triangle Mazet-Saint-Voy / Freycenet de Saint-Jeures / Mars. Autrefois, pendant les longues veillées et pour résister au froid piquant de l'hiver, on préparait la Douce. Suivez-nous au cœur de cette appétissante expérience !
Cette année, l’équipe Altilimag s’est lancée un savoureux défi ; attendre les premiers flocons et manger une raclette en mode climat extrême.
L’hiver est peu propice aux randonnées familiales que nous vous proposons habituellement dans Altilimag, alors nous avons eu l’idée de vous montrer que même dans les frimas de l'hiver, il est possible de s’inventer une histoire et de la transformer en une expérience givrée.
Baptiste Granjon nous dévoile une hypothèse réaliste du véritable emplacement de Gergovie à Saint-Maurice-de-Lignon.
Après de longues années de recherches personnelles, selon les écrits de la guerre des Gaules par César lui-même ainsi que ceux de Strabon1, Baptiste vous dévoile dans ce numéro d’Altilimag, son hypothèse et sa théorie sur le véritable emplacement de Gergovie.
Entre réalités techniques, géographiques et découvertes archéologiques, il nous démontre comment la ville de Saint-Maurice-de-Lignon a pu être témoin de la défaite cuisante de César contre Vercingétorix lors de cette mythique bataille en -52 av. JC.
Si vous croyez connaître l'Histoire de la Seconde Guerre mondiale c'est que vous n'avez pas encore rencontré Monsieur Capelani !
À Frugières-le-Pin, tout près de Brioude et de Lavaudieu, il y a un homme, ou plutôt un personnage, que tous les passionnés d'histoire
devraient rencontrer sans plus tarder. Grâce à Nathan, nous avons pu rencontrer ce dernier et nous rendre au Musée de la Résistance Joseph Lhomenède. Son conservateur Monsieur Capelani, que nous remercions, nous a ouvert ses portes pour une visite privée.
Le verre en fusion est un art, notre artiste, lui, façonne le verre à froid.
Il n'y a pas vraiment de hasard !
Quand Altilimag croise le chemin d'artisans, d'artistes, de personnages atypiques, le lien entre eux et vous est une réalité dont nous nous délectons et que nous adorons partager avec vous. Clément, notre artiste du cuir dans notre précédent numéro nous a présenté son frère, lui aussi artisan.
Nous avons découvert la passion naturelle de Philippe pour l'électricité embarquée.
Nous sommes allés tester l'engin le plus en vogue du moment ; la trottinette électrique. Cet engin, idéal pour l'environnement, est un véritable moyen de parcourir les paysages altiligériens sans la moindre fatigue. D'une stabilité redoutable, il permet à tous les "éco-sportifs" novices ou experts, de s'adonner au plaisir de la randonnée de façon ludique, sportive ou en mode détente tout en respectant la nature.
Le tourneur sur bois Dominique Rochet sublime les essences et ambiance la lumière.
Céaux d'Allègre, vous connaissez ?
Ou plus exactement Maméas Bas ?
C'est dans ce petit bourg que nous avons fait la rencontre la plus lumineuse de notre jeune existence rédactionnelle. Dominique, dans son atelier pas comme les autres, saisit la vie du bois et en exalte la lumière avec beaucoup de poésie.
D'ancien métier, il en est un que François-Christophe Januel exerce avec passion et talent.
La Haute-Loire possède un patrimoine très riche, mais il se peut que celui, dont nous allons vous parler, soit peu ou mal connu. L'architecture vernaculaire est souvent la preuve qu'ici se jouent des métiers mystérieux et pourtant visibles à chaque coin du département. Nous avons rencontré François-Christophe Januel et il nous a présenté son métier, celui de murailler.
Ce métier artisanal et artistique consiste à bâtir des ouvrages en pierres sèches. Ce qui signifie tout simplement qu'il n'y a aucun mortier pour lier les pierres entre elles.
Tout réside dans l'art de les choisir, de les positionner et de les caler.
Partons à la découverte de ce métier d'antan qui fait un retour en force dans le milieu de l'artisanat.
Suc de Saussac
Le Suc de Saussac, sommet volcanique aux airs endormis, semble, au temps de la préhistoire, avoir fait l’objet de vénérations cultuelles. Du Xème au XIIIème siècle, le suc a été avec son château dominant la vallée, un haut lieu politique, judiciaire et militaire de l'yssingelais. Durant cette période, un bourg fortifié a été construit en son sein et il devient alors la principale agglomération d’habitats du pays des sucs. L'association Les Amis du site de Saussac préserve le lieu et l'aménage peu à peu au travers de leurs fouilles archéologiques.
Visite insolite dans les recoins inexplorés de la Basilique Saint-Julien de Brioude.
Avec l’accord et la participation du Père de Veyrac, nous nous sommes immiscés dans les coulisses de la Basilique Saint-Julien, dont il est le fervent gardien. Sans aucun doute, ce reportage restera l’une des aventures les plus excitantes que nous ayons eu l’occasion de vivre.
Le Suc du Lizieux
Le Suc du Lizieux au coucher du soleil d’été est un spectacle saisissant.
La beauté extraordinaire qu’offrent les couleurs fluctuantes dans ce paysage unique et grandiose, vous couperont le souffle.
Mais ce Suc si atypique, regorge de bien d’autres trésors visuels.
Au départ du parking du Chièze suivez-nous pour une ascension
au cœur d’une nature séculaire...
Entre orgues basaltiques et esprit architectural démesuré, Saint Joseph rayonne sur Espaly.
Du nord-ouest, la ville d'Espaly-Saint-Marcel observe le Puy-en-Velay avec le soutien imposant de Saint Joseph, Patron des travailleurs. Ce géant blanc de pierres domine sans partage, du haut de ses 22,40 mètres, la ville d'Espaly et la vallée de la Borne. Cette statue de l'enfant Jésus et de son père adoptif, œuvre du Frère Jésuite André Besqueut, est en quelque sorte le pendant masculin de la statue de Notre-Dame de France lui faisant face, à l'est. Surplombant un sanctuaire aux différentes facettes et affichant fièrement son aura, nous n'avons pas résisté à l’envie de visiter les lieux et vous rendre compte de nos impressions.
Découvertes médiévales et environnementales au Pont du Diable de Chalencon
Il existe parfois des lieux chargés d'histoires mais aussi de légendes à faire frémir les plus téméraires. La Haute-Loire regorge de ces petits villages et hameaux renommés. Nous avons décidé de vous guider sur une portion du PR 666 qui traverse le Pont du Diable et le village de Chalencon perché à 666 mètres d'altitude. Ça ne s'invente pas !
Il existe des sensibilités qui nous sont étrangères, souvent ressenties, mais rarement ostensibles.
C'est là que tout commence, l'émulsion se fait ici, en grande partie grâce au village et ses habitants. Vinciane Liners nous a ouvert ses portes à Saint-Privat-d'Allier. Elle décode pour nous la manière dont certaines sensibilités forestières se manifestent lorsqu'elle explore le magnétisme des rives du Rouchoux, ruisseau de son état, mais non moins tumultueux par son énergie débordante.
Nous sommes allés à la rencontre d’une artisane atypique qui pratique le métier de vitrailliste. Un métier hors du commun et assez rare sur le territoire altiligérien pour que cela nous ait intrigués et donné l’envie d’aller voir de plus près ce qui rayonne autour de ce métier d’art.
Élisabeth Cuffel, animée par les couleurs depuis toujours, ne peut imaginer sa vie sans l’essence chromatique qui l’entoure. C’est lors d’une rencontre avec une vitrailliste qui exposait à la célèbre fête ponote du Roi de L’oiseau, que le déclic s’est produit. Elle décida alors d’allier son besoin continuel de couleur et ce nouvel art qui se propose à ses yeux.
Entre esprit lunaire et paradis des photographes.
Pour l’avoir vécue cette exception géologique en
Haute-Loire est, n’en doutez pas, à vous couper
le souffle. Tantôt vous vous sentirez sur une autre planète, tantôt l’âme d’un artiste photographe vous envahira.
La persévérance d’Alexis Chaussinand est au service de l’équilibre naturel des choses.
Les loisirs d'Alexis étaient déjà orientés vers les belles pierres. De celles que l’on polit méticuleusement et qui deviennent des bijoux lumineux dans les mains de cet artiste autodidacte. Il ne sait pas lui-même vraiment pourquoi, mais depuis juin 2019 il s’est curieusement épris d’équilibre et d’art éphémère.
Richard, ancien ébéniste, met en formes son imagination fertile.
Parfois l'artisanat domine l'artiste. Richard Thorron ne se laisse pas dominer. Des mains impatientes guidées par une imagination insatiable le mènent à la réalisation de sculptures contemporaines. Entrons en immersion dans son univers atypique, mais non moins dompté.
Parfois les chemins empruntés amènent à de surprenantes découvertes.
Notre ami Philippe, Conteur du Mézenc, nous avait appris lors de notre précédente rencontre (voir Altilimag 8 ou article ici) que le fils d’Haroun Tazieff vivait à Chaudeyrolles. Cette nouvelle est explosive dans nos têtes et nous renvoie immédiatement à nos références enfantines, du temps où devant nos camarades de classe élémentaire, nous exposions sur d’épais formats raisins notre travail de recherche à propos des volcans.
Trésor des Mercœur en lumière à Esplantas
Dans le Gévaudan, il n’y a pas que la bête sur qui l’on peut «conter».
De l’an 994 à l’an 1048, Saint Odilon de Mercœur s’illustre en tant qu’Abbé de Cluny en France, mais aussi dans toute l’Europe. Deux cents ans plus tard, au XIIIe siècle, un nouvel Odilon de Mercœur est à la tête de la seigneurie de Saugues. Ce très proche du Roi de France*, Baron de presque toute l’Auvergne devient évêque de Mende en 1247. Malgré ce statut enviable et la puissante famille qu’il représentait au travers des neuf baronnies en son pouvoir, il fit face à des contestations mettant sa légitimité à l’épreuve.